- Les Urs Karpatz - Samedi 23 mars - 20 h 30 - Théâtre d'Hérouville - 12 et 15 € - Réservation: 02 31 46 27 29 

En coproduction avec le festival Focus Jazz «1 mois de jazz en Basse-Normandie» et la Saison musicale d'Hérouville.

 

1ère partie: Bohème Express

Guylaine Cosseron, Chant

Emmanuel Heraud, Saxophone

Satu Niiranen, Accordéon

Gary Grandin, Guitare

Hugues Letort, Contrebasse

Emmanuel Ricard, percussions

 

Urs Karpatz

Goashe, Violon

Kotsosane, Violon

Kinozo, Cymbalum

Kangu, Contrebasse

Latcho, Saxophone, Clarinette, Flute

Tikno, Accordéon

Lelik, Percussions

Kako Dimitri, Chant

 

C’est le pluralisme qui caractérise le mieux cet  ensemble polyphonique et polyrythmique, un pluralisme vocal et musical, nourri du métissage des influences géographiques de chaque individualité du groupe. Les voix tsiganes d’Urs Karpatz interprètent en romanes, la langue des tsiganes un répertoire écho de leur culture d’origine, chants lents (laki ghili) au parler vrai, tout en émotion, et également avec leurs chants festifs (maki ghili) et chants à danser. Ce style d’interprétation se retrouve couramment chez les gitans du Rajastan et d’Andalousie. Leur répertoire atypique orienté sur les voix est à la fois fidèle au grand creuset traditionnel tsigane qui s’étend de l’Europe Centrale au Nord de l’Inde via les Balkans, mais concilie également des compositions ou des adaptations plus personnelles affirmant l’identité du groupe. L’autre originalité réside dans la poésie : des textes touchants de poètes Roms méconnus ou composés et interprétés par Dimitri, dont il ponctue les chants et musiques avec émotion.

Pastel de cultures croisées entre traditions nomades, jazz et musiques ethniques, le sextet Bohème Express navigue en électrons libres sur des esthétiques aussi contrastées qu’inattendues.

Plus d'infos : http://www.urskarpatz.com

www.myspace.com/bohemeexpress

 

URS KARPATZ

 

 

- Söndörgö - Musique perdue des Balkans - 26 mars - 20h30 - Colombelles - Eglise Saint-Martin - GRATUIT

Musicalement, on retient le plus souvent de l’Europe de l’est les musiques festives jouées par des fanfares gitanes ou des chansons tristes à fendre le cœur. Pourtant, la gamme des émotions sonores de cette région est bien plus étendue. Fondé en 1995 en Hongrie sur les bancs du lycée, Söndörgö (prononcer « schundergueu ») est composé de trois frères, un cousin et un ami qui se sont donné pour mission de faire vivre et évoluer une musique héritée des populations slaves du sud de la Hongrie et fondée sur l’usage du tambura. Ce luth à 5 cordes, dont une double, cousin du saz ou du setar, est né dans l’empire ottoman et fut exporté par les Turcs. La musique qui en découle est tour à tour cristalline, romantique ou euphorique, mais toujours délicate.

Plus d'infos : http://www.sondorgo.hu

Album : "Lost music of the balkan"

 

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- Amira et Bojan Z - 5 avril - 20H30 - Valognes - Eglise Saint-Malo - 10 et 6 € - Réservation : 02 33 21 62 70

La voix d’Amira et le piano de Bojan Z: deux talents des Balkans réunis.

Le silence est la résidence de l’âme ! De ce silence, une merveilleuse musique émerge. La voix d’Amira Medunjanin décrit en quelque sorte un cercle complet, vers l’âme et son silence. À cet égard, elle peut prétendre à une affinité avec Billie Holiday ou Cesaria Evora.Amira a trouvé son âme sœur musicale en Bojan Z, qui éprouve toute sa tristesse et sa joie et les perfectionne sur son piano, toujours respectueux du silence imminent. Quelle chance que leur choix de répertoire soit irréprochable, parfaitement assorti à leur tradition et leur sensibilité partagées – une sorte de mélancolie ressentie aussi profondément qu’elle conduit inévitablement au plaisir de l’exprimer. C’est pour cela que la musique d’Amira et Bojan arrive à avoir la richesse de la tradition et à la fois une modernité organique. En écoutant leur interprétation d’une chanson ancienne comme Bele ru!e, il est évident et peut-être même souhaitable, que la voix sublime d’Amira soit accompagnée par un ensemble de jazz. Il n’y a pas de dissociation de sensibilités, pas de fissures audibles, ni de distinction significative entre l’ancien et le moderne. Nous vivons dans un monde qui exècre le silence, dans une culture universelle qui produit sans cesse le vacarme étourdissant de l’amusement bêtifiant. Puis, il y a des artistes comme Amira et Bojan, qui créent un espace pour nous, en partageant le silence et la musique. Tailler un espace aussi plein de sensibilité dans ce désert sans âme, demande non seulement du talent et de l’intégrité, mais également une foi inconditionnelle que la musique fait appel à la bonté de l’homme. Amira et Bojan Z font ressortir le meilleur de nous, comme ils le font d'eux mêmes. Aleksandar Hemon, écrivain

 

"Le blues gitan porté par la voix d'Amira rencontre le jazz hypnotique joué par le piano de Bojan Z et soudain c'est toute la tradition des Balkans qui prend un coup de fouet de modernité." Didier Varrod, France Inter

 

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- Elina Duni - 13 avril - 20H30 - Petit auditorium - Caen - Tarif :  12 et 6 € - Réservation : 02 33 54 24 79

Chanter le jazz dans la langue de Kadaré ou plonger la musique albanaise dans les eaux lustrales du jazz ? C’est parce qu’elle a choisi de courir ces deux lièvres à la fois, n’en déplaise à la soi-disant sagesse populaire du proverbe, que la jeune Elina Duni remporte tous les suffrages. Sa connaissance des recoins du jazz vocal entre en communion, mais une communion sensuellement vibrante, avec un amour non négociable des traditions musicales séculaires de son Albanie natale. Le résultat est à couper le souffle. Et puis il y a l’étonnante osmose avec un trio d’helvètes allumés (Colin Vallon au piano, Patrice Moret à la contrebasse et Norbert Pfammatter à la batterie). Trois empêcheurs de vocaliser en rond avec lesquels elle ose toutes les transgressions. En leur stimulante compagnie, Elina Duni se pose tout naturellement en voix-instrument libre de ses envolées et échappe ainsi au gazouillis glamour formaté à la mode d’aujourd’hui. Elina Duni, chant Colin Vallon, piano Patrice Moret, contrebasse Norbert Pfammatter, batterie.

Avec “Matanë Malit” - Au-delà de la montagne - (ECM - Octobre 2012) Elina Duni signe un vibrant hommage à son pays natal : l’Albanie.

Plus d'infos : www.elinaduni.com

"Un disque qui semble tutoyer les anges" Didier Varrod, France Inter.

 

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- Vent d'Ouest Klezmer Band 

"Musiques traditionnelles d'Europe centrale, d'Europe de l'Est et d'Amérique du Sud"

Samedi 13 avril à 20 h 30  - Salle polyvalente de Lonrai (entrée libre)

 Dimanche 14 avril à 16 h - Eglise de Damigny (entrée libre)

Le Choeur de Chambre et le Choeur d'hommes vous proposent avec les musiciens de Vent d'Ouest Klezmer Band un voyage choral et instrumental autour des musiques traditionnelles des pays de l'Est et de l'Amérique du Sud. Un voyage musical où berceuses cosaques, tangos argentins, mélodies klezmer, hymnes orthodoxes, freilach ou hora s'alterneront et se répondront entre voix et instruments.

Accordéon : Rodolphe Moutier

Guitare : Christophe Grisard

Basse : Baptiste Dasilva

Clarinette et saxophone : Patrick Vinot

Direction : Anne-Marie Hue-Concé

Plus d'infos : www.ventdouestklezmerband.fr

- La Caravane passe - 20 avril - 20H30-  Le Normandy, Scènes de musiques actuelles - Saint-Lô - Tarifs: Abonné: 10€ / Normal: 14€ / Sur Place: 18€

12 ans de voyage pour cette Caravane bariolée qui passe mais ne s’arrête pas ! Après avoir quitté le village imaginaire de Plèchti (albums "Go to Plèchti !" en 2004 et "Velkom Plèchti !" en 2007), exporté leur musique à travers le monde, La Caravane Passe est aujourd’hui de retour pour porter la bonne parole ! Avec leur nouvel album "Gypsy for One Day", ils vous invitent à vous glisser dans la peau d'un nomade urbain du 21ème siècle. Avec la Tziganie en toile de fond, La Caravane passe de rythmiques rock à swing, hip-hop à ska sur des mélodies aux harmonies nomades, cuivrées et électriques. Une expérience dont vous ne reviendrez pas indemne !

Plus d'infos :  www.lacaravanepasse.com

 

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- Voï Voï - Centre pénitentiaire de Caen – avril

Derrière un nom aussi sonore qu’énigmatique se cachent le violoniste Frédéric Jouhannet et l’accordéoniste Sébastien Palis, deux jeunes interprètes sensibles tant aux musiques classiques que traditionnelles.

Férus d’improvisation, ces artistes se sont créés, à travers Voï-Voï, un terrain de jeu à la dimension de leur imaginaire.

Au gré de leur programme, ce duo pour le moins original se réapproprie des pièces classiques, en redonnant toute leur place à l’improvisation, à la transmission orale et à la complicité. Les oeuvres de Stravinsky, Bartók, Kodály mais aussi celles de Ravel replongent ainsi leurs racines dans le terreau de leurs origines profondes…Rendre sa spontanéité au « grand répertoire » tout en restituant leur noblesse aux expressions populaires : tel est le défi relevé par ces deux musiciens. En bousculant les idées reçues, ils nous offrent une belle leçon de musique.

Plus d'infos : www.voi-voi.org

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